Avant de savoir si votre projet est réalisable sur le territoire mauricien, il faudrait d’abord déterminer s’il est facile de faire des affaires ou non sur l’île. Allons cerner la situation.

Le visa

Pour faire des affaires à Maurice, vous devez posséder un document de voyage qui peut être prolongé pour durer bien plus que le séjour préalablement prévu. Ce visa doit néanmoins être valide sinon vous risquez d’être refoulé dès votre arrivée à l’aéroport.

En tant qu’étranger, vous devrez posséder la somme nécessaire pour commencer votre activité, mais aussi démarrer effectivement votre activité. Vérifiez aussi d’être en possession des autorisations nécessaires pour les autres déplacements que vous devrez effectuer.

Création et développement de votre entreprise

Pour créer votre entreprise, référez-vous à la loi de la Companies Act 2001 ainsi qu’à celle du Business Registration Act 2002. N’oubliez pas de faire votre déclaration de création d’entreprise afin qu’elle figure au sein du registre des sociétés. Votre société sera classée selon sa structure et son type, mais aussi sa nature.

Ouvrir un établissement 100% étranger est possible à Maurice. Attention toutefois à prendre les informations nécessaires concernant l’activité que vous voulez réaliser, mais aussi l’état de votre secteur.

Afin de vous aider à développer votre projet, l’État mauricien propose plusieurs aides financières tels que le MBGS (Mauritius Business Growth Scheme) ainsi que le SME Partnership Fund et l’AFD Green Lending Scheme. Vous pouvez aussi vous en remettre au LEMS (Leasing Equipment Modernization Scheme) ou au SDBM (Scheme sunder the Developement Bank of Mauritius).

En ce qui concerne la fiscalité

L’île Maurice offre des avantages fiscaux intéressants aux investisseurs. Pour l’impôt sur les sociétés, le taux est seulement de 15%. Le taux est le même pour l’impôt sur le revenu ainsi que la taxe à valeur ajoutée.

D’un autre côté, la taxe de cession immobilière n’est que de 5% contre 2% pour la responsabilité sociale des entreprises. Ce dernier taux concerne particulièrement les bénéfices de livres.